Qu’est-ce que l’écologie intérieure ?
Nous prenons soin de notre maison, de notre jardin, de notre alimentation ou encore de notre environnement.
Mais prenons-nous réellement soin de notre monde intérieur ?
Nos pensées, nos émotions, nos croyances, nos blessures, nos élans et nos aspirations forment un véritable paysage intérieur. Comme un jardin, celui-ci évolue en permanence.
Certaines expériences nourrissent la vie en nous. D’autres nous épuisent, nous enferment ou nous éloignent de ce qui est essentiel.
L’écologie intérieure consiste à porter un regard attentif sur ce qui se passe en soi.
Elle invite à observer sans jugement :
- ce qui nous fait grandir ;
- ce qui nous freine ;
- ce qui nous relie aux autres ;
- ce qui nous coupe de nous-mêmes ;
- ce qui nourrit notre vitalité ;
- ce qui l’épuise.
Il ne s’agit pas de devenir parfait, ni d’éliminer tout ce qui est inconfortable.
Comme dans la nature, tout a sa place.
La tristesse peut nous inviter à ralentir.
La colère peut nous montrer qu’une limite a été franchie.
La peur peut révéler un besoin de sécurité.
Chaque émotion devient alors un message plutôt qu’un problème à combattre.
L’écologie intérieure nous apprend à écouter ces messages avec davantage de douceur et de conscience.
Peu à peu, nous découvrons qu’il est possible de vivre de façon plus alignée avec ce que nous sommes profondément.
Prendre soin de son écologie intérieure, c’est finalement cultiver les conditions favorables à l’épanouissement du vivant en soi.
Et peut-être qu’à chaque instant de notre vie, nous pouvons nous poser cette simple question :
Ce que je pense, ce que je fais ou ce que je nourris aujourd’hui favorise-t-il la vie en moi ?
